Les docks de Marseille

Les docks de Marseille

À la fin de l’année 1863 les docks du bassin d’Arenc sont prêts à l’emploi, le port moderne de Marseille est actif, quasi vingt ans après le début du chantier de la Joliette. L’organisation générale des docks avec, à l’aplomb du quai la grue, puis un espace libre, puis un hangar, puis les corps de magasins sur deux étages, permet une optimisation de l’espace et des bâtiments.

L’architecture des docks de Marseille

Les docks présentent une uniformité architecturale, ils sont tous sur deux étages, faits d’armature de fer, avec côté voie publique, une ordonnance de briques et de pierres où sont installées les boutiques. L’ingéniosité va jusqu’à désigner une fonction pour chaque dock, les uns servant d’entrepôts douaniers, les autres de stockage des marchandises.

Le commerce aux Docks de Marseille

L’arrivée de la voie ferrée à l’intérieur des installations du bassin du Lazaret autorise des liaisons internes qui sont synonymes de gain de temps et d’argent. Le chemin parcouru depuis les années 1840 est immense. Marchands, négociants et transporteurs disposent dès lors d’une infrastructure moderne pour travailler. Marseille va enfin pouvoir rivaliser avec les très grands ports européens tels Londres et Liverpool. Une nouvelle page s’écrit dans l’histoire de la cité phocéenne, celle du libéralisme.

La réussite des docks de Marseille

Les docks sont accueillis avec satisfaction par la Chambre de commerce mais avec retenue par les marseillais. Il fallut attendre les années 1880 et le retour de la croissance pour que les docks tournent à plein régime, et donc que la population y voit un intérêt, pour que son opinion change.